Un accident, une maladie, un imprévu. En tant qu'indépendant, personne ne continue à vous payer quand vous vous arrêtez. La prévoyance est votre filet de sécurité — encore faut-il qu'il soit solide.
Les régimes obligatoires couvrent une fraction du besoin. Le reste — souvent l'essentiel — repose sur vous.
En cas d'arrêt de travail, la SSI verse des indemnités à partir du quatrième jour, plafonnées et souvent très en-dessous de vos revenus réels. Pour certaines professions libérales (CIPAV), elles n'existent même pas dans le régime de base.
Une invalidité partielle ou totale peut réduire durablement votre capacité à exercer. Les régimes obligatoires couvrent rarement plus de 30 à 50 % de votre dernier revenu. L'écart avec vos besoins réels peut être considérable.
En cas de décès, votre famille perd votre revenu du jour au lendemain. Le capital décès versé par la SSI est forfaitaire et modeste. Sans prévoyance complémentaire, conjoint et enfants peuvent se retrouver en situation critique.
Tous les indépendants, mais avec une intensité particulière pour celles et ceux qui portent seuls une activité ou une famille.
Trois garanties — arrêt de travail, invalidité, décès — calibrées sur votre revenu réel, vos charges fixes et la situation de votre famille. Aucune ligne du contrat n'est laissée au hasard.
Mon rôle : traduire votre vie en clauses, et vos clauses en sécurité.
La prévoyance TNS repose sur trois garanties complémentaires. Les indemnités journalières compensent la perte de revenus en cas d'arrêt maladie ou accident. La garantie invalidité verse une rente si vous ne pouvez plus exercer partiellement ou totalement. La garantie décès verse un capital ou une rente à vos proches pour maintenir leur niveau de vie.
Comme pour la santé, les contrats de prévoyance Madelin permettent de déduire les cotisations de votre bénéfice imposable. Le plafond de déduction est distinct de celui de la santé et dépend de votre revenu professionnel — un levier fiscal que beaucoup d'indépendants sous-utilisent.
Chaque contrat se distingue par plusieurs paramètres : le délai de franchise (nombre de jours avant le début du versement des IJ), le montant des IJ (en pourcentage du revenu ou en forfait), la définition de l'invalidité (fonctionnelle, professionnelle ou les deux), les exclusions éventuelles, et la revalorisation des garanties dans le temps.
Les indépendants qui n'ont jamais été en arrêt pensent souvent que « la Sécu » couvrira l'essentiel. En réalité, les IJ SSI sont plafonnées à environ 60 € par jour, et encore faut-il avoir cotisé suffisamment. Pour un revenu de 4 000 € par mois, le déficit est immédiat.
Une franchise de 90 jours réduit la cotisation, mais laisse trois mois sans revenu en cas d'arrêt. Pour un TNS avec des charges fixes mensuelles (loyer pro, salariés, crédit), c'est un pari risqué. La franchise doit correspondre à votre capacité de trésorerie réelle.
Vos revenus ont probablement évolué depuis la souscription. Si votre contrat prévoit des IJ basées sur un ancien revenu déclaré, vous serez sous-indemnisé. Un contrat de prévoyance doit être révisé régulièrement pour rester aligné avec votre situation.
Quatre étapes simples, transparentes, pensées pour la durée.
On passe en revue vos garanties obligatoires et complémentaires, vos charges fixes, vos revenus et la situation de votre famille.
Je chiffre précisément la différence entre ce que vous percevriez en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès, et ce dont vous avez réellement besoin pour maintenir votre niveau de vie et honorer vos engagements.
Vous recevez une proposition claire avec le niveau de garanties recommandé, les options de franchise, et le budget mensuel correspondant. Sans jargon, avec des chiffres concrets.
Chaque année, on vérifie que vos garanties suivent l'évolution de vos revenus et de votre situation familiale. Un contrat de prévoyance efficace est un contrat vivant.
Trente minutes suffisent pour évaluer votre couverture, sans engagement.